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Jeux et détours en pédagogie

Mise en ligne : 4 octobre 2010

Si tu es pressé, fais un détour  ! Proverbe japonais

“Pédagogies ludiques”, “Pédagogies de détour”, de quoi parle-t-on  ?

Dans le milieu de la formation, on parle souvent de “jeu d’entreprise” ou de “jeu pédagogique”  ; voici vingt ans, la mode était aux “business games”, ceux-ci ont aujourd’hui laissé la place aux “serious games”  ; les catalogues de formation et les universités d’entreprise font la part belle aux jeux de rôles, à l’improvisation, aux jeux de simulation, à l’utilisation du théâtre, du masque, du mime, au travail avec un plasticien, un clown, un chef d’orchestre, un jongleur, un spécialiste de la nature, du cinéma ou un coach sportif… L’ensemble de ces pédagogies non traditionnelles peut, selon moi, se regrouper sous le terme Pédagogies de détour®. Ce terme, issu des sciences de l’éducation et utilisé depuis une quinzaine d’années en milieu scolaire, désigne toute démarche qui entend contourner les obstacles cognitifs, en travaillant sur les représentations, en proposant des activités alternatives au cours traditionnel.

Quatre types de détours

En analysant les diverses pratiques que nous rencontrons aujourd’hui dans le champ de la formation, de la communication, du management, nous pouvons repérer quatre types de détours.

Le décalage

Le participant fait un pas de côté pour voir la réalité par analogie. Exemple  : le jeu de simulation, avec une scénarisation et la création d’univers.

Le recul

Le participant fait un pas en arrière pour voir la réalité de plus loin. Exemple  : écrire un scénario de théâtre à partir d’une problématique d’entreprise.

La rencontre

Le participant fait un pas vers l’autre pour voir les autres facettes de la réalité. Exemple  : découvrir le mode de pensée d’un artiste en observant une œuvre.

La confrontation

Le participant va vers l’autre jusqu’à le toucher ou être touché pour faire naître de nouvelles idées ou une nouvelle réalité, plus riche. Exemple  : vivre une expérience insolite comme une activité dans les arbres à hauteur de canopée. Certaines stratégies combinent plusieurs de ces approches au cours d’étapes différentes.

Quatre catégories

Si l’on cherche à se repérer, on peut également considérer quatre catégories à l’intérieur desquelles les mécanismes fonctionnent de façon proche.

Les jeux et Parcours ludiques®

Ils représentent le groupe le plus diversifié car il existe de nombreux mécanismes de jeux, adaptés les uns plutôt à des objectifs d’apprentissage, les autres à des fins plus comportementales. Les jeux ont été conçus ou non pour la formation, ils peuvent se présenter avec ou sans matériel, utiliser ou non les nouvelles technologies, avoir une durée qui va de quelques minutes à plusieurs jours. Dans le Parcours ludique®, au fil d’un scénario de type, par exemple, historique, policier, science-fictionnel, merveilleux, plusieurs mécanismes ludiques sont combinés selon les étapes pour aborder les différentes facettes d’un sujet ou opérer une progression pédagogique au cours de l’ensemble du programme.

Le théâtre, le jeu de rôle, l’improvisation

Les techniques employées sont plus ou moins interactives  ; elles vont de la représentation théâtrale effectuée par des professionnels comme point de départ à une réflexion ou une formation, au théâtre-action et au théâtre-forum où les participants interviennent après une première partie assurée par des comédiens. Enfin, nous rencontrons également du théâtre de formation  ; dans cette formule, les stagiaires sont sollicités et utilisent des techniques issues de l’entraînement des comédiens pour gagner de l’aisance en public… Le jeu de rôles comporte aussi plusieurs variantes qui présentent des intérêts pédagogiques différents  : jeu de rôles direct, analogique ou jeu de jeu de rôles, ce dernier proposant des univers imaginaires alors que les deux premiers restent dans des mondes proches de celui dans lequel se situe la problématique traitée.

La pédagogie expérientielle

La pédagogie expérientielle s’inspire des travaux de David Kolb sur l’expérience en tant que facteur d’apprentissage et de développement de la professionnalisation. Se classant dans les formations “non formelles”, les activités les plus connues de cette catégorie sont de type hors limite, horse coaching, expérience dans la nature, ou sur un bateau, mais peuvent aussi comprendre des énigmes à résoudre dans des cadres divers. Elles vont du concret vers l’abstrait, proposent une expérience apprenante, invitant les participants à relever un défi, résoudre un problème réel, se mettre en situation, le plus souvent dans un milieu naturel. D’expérience en expérience, on se développe par une action de métacognition. Il s’agit ici d’“apprendre par l’expérience”, selon l’expression d’Alain Kerjean, fondateur en France de l’Outdoor education.

Les pédagogies métaphoriques utilisant un media non conventionnel

Les pédagogies métaphoriques utilisant un média non conventionnel postulent le travail en lien avec un spécialiste, (musicien, clown, plasticien, œnologue, spécialiste de l’équitation, du sport, du hors-limite, etc.). Elles sont proches de la pédagogie expérientielle, puisqu’il va s’agir, dans les deux cas, de transformer son vécu d’une expérience en savoir et en réflexion sur soi et sur le contexte  ; mais, ici, une place plus importante est laissée à la transmission du savoir par le spécialiste de l’activité retenue. Chaque année, nous voyons ainsi apparaître des propositions nouvelles qui paraissent insolites et dont une partie non négligeable a tout de même des fondements sérieux. L’un des repères pour choisir dans ces nouveautés est la présence annoncée d’un pédagogue et d’un professionnel s’unissant pour compléter leurs apports et rendre leur intervention plus efficace. Ce que toutes ces méthodes ont en commun Il s’agit toujours de se décaler pour mieux évoluer. Les pédagogies du détour impliquent l’existence d’un médium, physique ou non, qui permet de ne pas aborder la problématique “de front”. Elles supposent aussi l’intervention d’un ou plusieurs tiers, qui ont imaginé le processus, l’ont intégré à un programme, l’animent et en effectuent le débriefing. Elles postulent le déplacement par rapport au thème traité, qui n’est pas abordé de front. Elles sollicitent la personne dans sa globalité, physique, intellectuelle, émotionnelle. Elles proposent également un défi à relever et offrent au participant la possibilité d’apprendre de ses erreurs. Enfin, elles créent un temps et un espace gratuits, donc sans risque, comme dans le jeu de société, pour aider à faire comprendre, à découvrir une compétence, à oser l’utiliser, à se mettre à la place de l’autre pour changer son point de vue.

Quand utiliser au mieux ces pédagogies ?

“Du bon miel, à la bonne mouche, au bon moment et au bon endroit” Salvador Dali

Les pédagogies ludiques, et plus largement les techniques qui utilisent le détour, sont naturellement intéressantes dans les situations de formation proprement dites. Mais elles sont utilisables bien au-delà et peuvent aider efficacement entreprises et organisations, aussi bien que structures d’insertion et établissements culturels, tels que musées et centres de culture scientifique et technique.

Les utilisations les plus efficaces en formation

On recourt au jeu en particulier quand il s’agit de  :

“Briser la glace”

Ceci pour permettre à un groupe de faire connaissance, créer une atmosphère correspondant au stage que l’on va animer. L’ambiance dégagée par le jeu choisi va “colorer” l’ensemble de la formation. Il s’agit généralement de jeux courts, sans matériel ou avec peu de matériel, durant lesquels on joue en équipes et en privilégiant la coopération.

Évaluer

Il s’agit, dans la plupart des cas, d’habiller de façon agréable une épreuve de questions-réponses, de placer des équipes ou des individus en compétition sans que cela soit pénible ou facteur d’échec brutal. Des mécanismes divers permettent de balayer systématiquement ou de façon aléatoire l’ensemble des connaissances à mesurer. Ici, l’imagination et l’originalité sont reines, et les jeux s’inspirent des jeux télévisés, des jeux de casino, de grands jeux de société. Mais pour rendre ces épreuves ludiques, il faut confier les rênes à un animateur chevronné dans l’utilisation du ludique.

Aborder un sujet complexe ou difficile

Pour atteindre cet objectif, le jeu de simulation est idéal. Il part d’un modèle simplifié et dynamique d’une réalité et amène les joueurs à entreprendre une action et à en comprendre l’impact (comment fonctionnent mon entreprise, les relations économiques entre les États, la Bourse, la chaîne logistique, la reproduction des cellules, etc.). La modélisation aide à voir la structure du phénomène, à comprendre et à mettre en valeur les éléments les plus importants. Ce type de jeu est particulièrement intéressant car il permet aux participants de prendre conscience de ce qu’ils savent déjà.

Aborder un sujet délicat ou difficile

Lorsque le sujet est chargé d’affect ou très personnel (les addictions, les relations parents-enfants, le Sida, la discrimination, etc.), un jeu basé sur des cartes illustrées, des bandes dessinées, ou un matériel tel que des photographies favorise l’entrée dans la discussion et la réflexion par les participants qui, sinon, n’aborderaient pas d’emblée le sujet. Le mécanisme ludique est en général très simple, car on ne doit pas détourner l’attention des joueurs du contenu. Le jeu est un médium, un prétexte.

Entraîner une ou des compétences

Pour permettre la répétition et rester séduisants jusqu’au bout, les produits choisis doivent ressembler aux jeux auxquels on joue dans le monde du loisir. Les mécanismes sont divers, selon que nous allons entraîner des capacités à mieux communiquer, à être plus créatif, à négocier, à adopter un comportement plus stratégique, à mieux utiliser une technique.

Utilisation en intégration

Parce qu’il est évident qu’une succession de prises de paroles de dirigeants, fussent-ils tous intéressants, constitue une journée indigeste, le séminaire d’intégration est souvent la première indication du ludique dans une entreprise. Deux partis pris sont possibles. Le premier consiste à introduire une ou deux séquences fortes de jeu dans un programme classique, au moment de la présentation des participants ou de la découverte de l’entreprise, par exemple  ; dans ce cas, le jeu doit posséder un attrait ludique fort (quiz interactifs, jeu à la façon des jeux télévisés, comme “Qui veut gagner des millions” ou “Questions pour un champion”). Le second, notamment dans les entreprises multiculturelles qui sont plus accoutumées au jeu que les autres, consiste à créer un Parcours ludique®, avec un scénario qui constitue un fil rouge de l’ensemble du séminaire. Ce programme intégrera les interventions classiques des directeurs en rendant les participants plus attentifs et en suscitant leur questionnement.

Le jeu pour la cohésion d’équipe

Les mises en situation ludiques sont de plus en plus demandées, quand il s’agit de team builiding ou de travail en groupe projet. Caractéristiques de ces produits  : les jeux sont très conviviaux, et ils peuvent s’adapter de la toute petite équipe jusqu’au groupe de 200 personnes et plus.

Le jeu pour l’aide au management

Les pédagogies ludiques ont montré ces dernières années leur intérêt pour favoriser la formation des managers de proximité, aider le top management à développer son leadership, ou permettre à l’ensemble des managers de favoriser la motivation de leurs collaborateurs.

Utilisation pour le développement personnel et l’orientation

Depuis longtemps, les centres d’orientation du milieu scolaire ont intégré le jeu dans leurs pratiques. Avec le développement du coaching et de nombreux cursus universitaires proposant aujourd’hui un module “Projet personnel et professionnel”, de véritables kits spécialisés ont été réalisés pour aider les enseignants, avec une utilisation de jeux de société permettant de découvrir et entraîner ses compétences, et une adaptation possible des mécanismes aux groupes nombreux de type classes et, pour les coachs, une variante pour les situations de face-à-face.

Avec quel public ?

Les jeux sont divers, aussi cette pédagogie peut-elle convenir à tout public en entreprise ou en institution. Une attention particulière sera portée à l’habillage du mécanisme pour correspondre au public et à la culture d’entreprise. Lorsque nous avons affaire à un public multiculturel, le choix du mécanisme doit tenir compte des habitudes dans les pays concernés, tous les mécanismes n’obtenant pas la même adhésion. On utilise de préférence des mécanismes classiques, tels que la simulation, le conte, le parcours avec scénario. Même réflexion pour choisir un jeu destiné à un public de base peu accoutumé à la formation ou un public en insertion qui n’a pas une bonne image du scolaire  : le matériel et les pratiques proposés doivent être simples et proches des jeux de société  ; ils peuvent déclencher la curiosité en utilisant un truchement insolite – odeurs, images, couleurs, objets – (voir l’expérience de formation d’opérateurs chez JH industries, dans ce numéro, p. 37). Pour des enfants et adolescents en formation initiale, les jeux partent de l’analyse de ce qui n’est en général pas compris, et nous allons permettre ainsi, à travers le jeu, de corriger ce que l’enseignement classique ne permet pas à certains d’appréhender  : “visualiser” une fraction, mémoriser des événements, prendre conscience d’une mauvaise lecture d’énoncé… Enfin, les pédagogies ludiques et expérientielles se sont développées depuis quinze ans dans le milieu culturel ou social, pour sensibiliser le grand public (découverte d’un artiste, arrivée de l’euro, vulgarisation scientifique et technique, réflexion sur la parentalité…).

Comment en faire un succès  ?

“Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage, Vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage. Polissez-le sans cesse, et le repolissez.” Nicolas Boileau

Installer efficacement une pédagogie ludique dans un cadre pédagogique est un travail qui demande du temps et de la minutie. En effet, à la différence du jeu de loisirs qui peut être consommé aussitôt l’idée émise de jouer, et qui peut s’effacer dès la fin de la partie, le jeu de formation nécessite une réflexion en amont, et une véritable technique de suivi. Si l’on n’a ni le temps minimal ni l’envie de cet investissement, mieux vaut s’abstenir et utiliser une méthode plus classique.

L’amont ou “avant-jeu”

Première question, nécessaire  : pour mes objectifs et ma problématique, faut-il un jeu  ? Si l’analyse amène à constater que le jeu n’apporte aucun plus par rapport à une autre méthode, nous pouvons choisir une autre formule. Ensuite  : comment choisir le bon jeu ou l’adapter  ? Malgré l’apparence, un jeu pédagogique se fonde sur les mêmes mécanismes qu’un jeu de société. C’est pourquoi nous pouvons utiliser un jeu existant en le détournant à des fins pédagogiques  : le jeu de Mastermind, les jeux de stratégie, le célèbre jeu de communication Taboo, les jeux coopératifs allemands sont très efficaces aux mains d’un bon formateur. Nous pouvons préférer créer ou adapter un mécanisme existant à une thématique ou à un public particuliers. Pour les premiers essais, il vaut mieux coopérer avec un spécialiste, car connaître des jeux ne suffit pas et nous ne choisissons pas sans raisons le jeu des familles ou un jeu de parcours aléatoire comme le jeu de l’oie. S’il n’y a pas une bonne cohérence entre le mécanisme retenu et les objectifs pédagogiques, nous prenons le risque de laisser les participants insatisfaits et peu disposés à réutiliser un autre jeu ultérieurement. Pour faciliter les interactions entre participants et éviter les échecs individuels, la plupart des jeux pédagogiques se fondent sur la “coopétition” (coopération à l’intérieur de chaque équipe et compétition entre équipes) ou sur la coopération, l’ensemble des joueurs s’associant pour réussir un défi. Vient maintenant le temps de l’action.

La situation pédagogique proprement dite

Il faut bien sûr introduire le jeu, en expliquer les objectifs et les règles sans s’appesantir et recueillir l’adhésion du groupe. Le jeu de formation réussi fonctionne comme un vrai jeu de société durant la partie. Les joueurs doivent pouvoir oublier qu’ils sont là pour un motif pédagogique. D’où le soin que les bons professionnels apportent à l’ambiance développée par le jeu  ; de même, ils s’assurent, en testant le produit avant la session, du bon dosage entre contenu et forme. Un simple exercice déguisé en jeu ne donnera pas envie aux participants de s’investir. C’est seulement après la fin du jeu qu’un travail particulier sera mené par le formateur pour aider le joueur à prendre conscience des acquis et à aller plus loin. Durant le jeu, et selon les mécanismes et objectifs qu’il s’est donné, l’animateur sera uniquement observateur ou prendra sa part de l’action en étant maître de jeu ou appui technique en cas de problème.

Le suivi ou “après-jeu”

On ne peut être à la fois dans et en dehors du jeu. C’est pourquoi il est nécessaire en situation pédagogique qu’un tiers aide le joueur à mesurer ce qu’il a fait durant le jeu. Le formateur ou des animateurs choisis dans le groupe parmi ceux qui n’étaient pas enthousiastes à l’idée de jouer, doivent impérativement aider les participants à repérer la façon dont ils s’y sont pris pour triompher d’une épreuve ou ce qui les a bloqués. Autre élément de succès du processus  : la valorisation des avancées. Lorsque nous utilisons une pédagogie classique – rappelons-nous le lycée  ! – nous avons en référence l’élève idéal, celui qui atteint le 20/20  ; logiquement à l’issue d’une épreuve, nous savons combien il nous manque pour arriver à cette perfection. Dans le jeu, cette logique est inversée. Au début d’une partie, les compteurs sont à 0 et notre attitude pendant le jeu nous apporte des points. Le débriefing doit d’abord encourager les efforts en faisant apparaître ce qui a été obtenu comme succès et ensuite seulement les points de progrès. Autre point essentiel, le retour au réel avec un temps spécifique permettant de transférer les acquis au cadre professionnel.

Chantal Barthélémy-Ruiz

Pour aller plus loin

Sur le jeu de formation

• Le jeu et les supports ludiques en formation d’adultes, Chantal Barthélémy-Ruiz, Paris, Éditions d’Organisation, 1993, 150 p. Épuisé aux Éditions d’Organisation, il est possible de se procurer cet ouvrage auprès de l’auteur, via l’adresse : www.barthelemy-ruiz.com

• “Les pédagogies ludiques” (dossier), par Permis de jouer. www.permisdejouer.fr

• Les jeux et les hommes. Les masques et le vertige, Paris, Roger Caillois, Gallimard, rééd. coll. Idées, 1958, 308 p.

• Sous couleur de jouer  : la métamorphose ludique. Jacques Henriot, Paris, Éditions José Corti, 1989, 320 p.

• Jeu et éducation. Gilles Brougère, Paris, L’Harmattan, 2000, 284 p.

Sur le théâtre d’entreprise

• Le théâtre d’entreprise, Béatrice Aragou-Dournon et Philippe Détrie, Paris, Éditions Liaisons, 1998, 136 p.

• La formation se met en scène, Françoise Leplâtre, Paris, Éditions Centre Inffo, 1996, 282 p.

Nadia Bruneau, Centre-Inffo

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