« La période de professionnalisation demeure encore sous-utilisée » (Djamal Teskouk, Vice-Président du FPSPP)
Vice-Président du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels, Djamal Teskouk, conseiller confédéral CGT en charge des questions de formation professionnelle, était l’un des deux co-invitants à l’évènement anniversaire des 40 ans de l’accord national interprofessionnel sur la formation du 9 juillet 1970, aux côtés du président du FPSPP Francis Da Costa, le mardi 7 décembre 2010. Commentant les échanges de la première table ronde de l’après-midi consacrée aux différents modes de formation à disposition des salariés et des demandeurs d’emploi, le conseiller confédéral CGT a rappelé que le besoin de formation des salariés ne répondait pas qu’à une problématique d’emploi immédiate : « la formation contribue également au renouveau des entreprises, à celui des compétences et des technologies », a-t-il indiqué avant de déplorer les insuffisances constatées dans les entreprises en termes de construction du plan de formation. « La période de professionnalisation demeure encore sous utilisée dans les entreprises alors que ces dernières devraient faire en sorte que les salariés en deuxième partie de carrière puissent accéder à des formations leur permettant d’entamer une réelle reconversion ! »
« Il est nécessaire que la construction du plan de formation des entreprises soit issue d’une concertation entre les représentants du personnel et l’employeur et ne soit plus de l’unique ressort de ce dernier », a plaidé Djamal Teskouk. A ce titre, il a cité en exemple la Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), source d’un maintien dans l’emploi réussi. « La GPEC, lorsqu’elle est bien saisie par les représentants des salariés, les entreprises et les branches, permet la mise en œuvre d’objectifs de formation réussis. Malheureusement, cette concertation entre acteurs sociaux fait encore défaut dans nombre d’entreprises ».
Un site de Centre Inffo







